Gregory Bigel est le directeur général des agences : Arthur Loyd Lorraine, Arthur Loyd Alsace, Arthur Loyd Reims. Partenaire de Geolocaux pour la diffusion des annonces, depuis quelques années, nous lui avons soumis quelques questions sur son parcours :
Présentez-nous votre parcours :
Gregory : Je suis titulaire d’un BTS Professions Immobilières, d’une licence en Études économiques et juridiques appliquées à la construction et à l’habitat (ICH CNAM Strasbourg), ainsi que d’un Master en Management Immobilier (ESSEC Paris), j’exerce mes activités depuis 29 ans en Lorraine et, plus largement, sur l’ensemble de la région Grand Est.
Ce solide ancrage théorique combiné à près de trois décennies de pratique me permet d’accompagner mes clients avec une vision à 360° des enjeux juridiques, économiques et managériaux de l’immobilier.
Quels sont les projets à venir ?
Gregory : Aujourd’hui, nous nous positionnons plus que jamais au cœur de l’économie du Grand Est en tant que commercialisateur de référence. Notre expertise de terrain et notre connaissance fine des marchés régionaux font que les les vendeurs ou acquéreurs, les locataires, ou les investisseurs nous confient leur besoins. Nos conseils sont une vraie valeur ajoutée à leurs démarchent. Nous avons mis en place depuis quelques années un service Property (gestion locative, gestion technique, syndic de copropriété, et présidence d’ASL), avec une équipe expérimentée et le service de proximité de nos 5 agences sur le Grand Est.
Comment se porte votre marché ?
Gregory : Le marché du Grand Est traverse une période de mutation profonde, marquée par un fort contraste entre le dynamisme de ses grands pôles urbains et des défis économiques locaux. Les grandes villes de la région tirent remarquablement leur épingle du jeu. Qu’il s’agisse du rayonnement européen de Strasbourg, de la montée en puissance de Reims, de la compétitivité économique de Metz ou de l’excellente qualité de vie à Nancy, nos grands centres urbains restent de puissants moteurs d’attraction pour les talents et les entreprises.
À l’inverse, le marché doit composer avec un recul marqué de l’emploi salarié privé (notamment dans les zones rurales et industrielles) et une plus grande frilosité des investisseurs, dont les montants engagés affichent un net recul par rapport à 2024.
La grande force de la région réside dans sa transition écologique. Avec un record de projets d’investissements axés sur la mutation industrielle durable, le Grand Est prépare activement l’avenir de son parc immobilier.
Avez-vous une anecdote à nous partager ?
Gregory : Quand j’ai débuté dans l’immobilier en 1997 pour ma formation en alternance, j’ai obtenu un apprentissage dans une agence immobilière en en immobilier d’entreprise à Metz. La condition était que je fasse le mois d’aout pour remplacer l’assistante. Début septembre mon employeur m’informe qu’il ne pouvait pas me garder car il n’avait pas les moyens de me payer … c’est là qu’a débuté mon aventure personnelle.