Renaud Martinez est le fondateur d’Octopus Immobilier, cabinet toulousain qui existe depuis plus de 20ans et qui publie ses offres sur Geolocaux. Partenaire de Geolocaux pour la diffusion de ses annonces, nous avons eu l’occasion de l’interviewer :

Geolocaux : Présentez nous votre parcoursRenaud Martinez Octopus immobilier

Renaud Martinez : Je travaille dans l’immobilier d’entreprise sur l’agglomération toulousaine depuis près de vingt ans. Au cours de mon parcours, j’ai accompagné de nombreuses entreprises dans leurs projets immobiliers, qu’il s’agisse de développement, de regroupement de sites, de recherche de nouveaux locaux ou encore d’investissement. Je me suis progressivement spécialisé dans les locaux d’activité, les entrepôts, les terrains et les locaux commerciaux.

En 2025, j’ai créé Octopus Immobilier avec une conviction : la meilleure façon d’accompagner une entreprise est d’être proche du terrain. Bien connaître les zones d’activités, les entreprises qui les composent et leurs enjeux permet souvent d’apporter des réponses plus pertinentes et plus rapides.

 

Geolocaux : Pouvez-vous nous présenter Octopus Immobilier et votre rôle ?

Renaud Martinez : Octopus Immobilier est une société indépendante spécialisée en immobilier d’entreprise sur l’agglomération toulousaine. Nous accompagnons les entreprises dans leurs projets immobiliers, mais également les propriétaires et investisseurs dans la commercialisation et la valorisation de leurs actifs. En tant que dirigeant, je suis l’interlocuteur unique de mes clients. Cette proximité me permet de bien comprendre leurs attentes et d’assurer un suivi personnalisé jusqu’à la concrétisation de leur projet.

Geolocaux : Quels sont les projets à venir : 

Renaud Martinez : Je ne cherche pas forcément à faire grandir la structure. Mon objectif est surtout de gagner en efficacité pour apporter des réponses toujours plus rapides et pertinentes
aux entreprises et aux propriétaires qui nous font confiance. Cela passe avant tout par une connaissance toujours plus fine du terrain, de l’actualité des entreprises et des projets qui émergent sur l’agglomération toulousaine. Nous souhaitons également renforcer la visibilité des biens qui nous sont confiés et continuer à améliorer notre capacité à détecter les besoins des entreprises le plus tôt possible. Un projet immobilier est souvent le reflet d’une évolution de l’entreprise : une croissance, un recrutement, une réorganisation ou un nouveau marché.

Notre objectif est simple : être au bon endroit, au bon moment, avec la bonne information.

Geolocaux : Comment se porte votre marché ?

Renaud Martinez : Le marché reste actif, mais il s’est clairement tendu ces derniers mois. Les entreprises prennent davantage de temps pour décider et sont beaucoup plus
attentives aux valeurs locatives, aux prix de vente et, plus largement, au coût immobilier de leur activité. Pour autant, les projets sont toujours là. Les entreprises continuent de se développer, de se réorganiser ou d’adapter leurs outils de travail.

Aujourd’hui, un projet immobilier doit répondre à un véritable enjeu pour l’entreprise. Il faut démontrer qu’il apportera une réelle valeur ajoutée, qu’il s’agisse d’optimiser l’outil de travail, les flux, les coûts ou encore l’image de l’entreprise. Du côté des propriétaires, le défi est le même. Bien positionner un actif dès sa mise sur le marché est devenu essentiel. Le niveau de valeur, la stratégie de commercialisation et la compréhension des attentes des utilisateurs font aujourd’hui toute la différence.

C’est dans cette mise en relation entre les attentes des entreprises et celles des propriétaires que notre valeur ajoutée prend tout son sens.

Geolocaux : Avez-vous une anecdote à nous partager ?

Renaud Martinez : Pas une en particulier, mais plutôt une multitude de petites histoires qui illustrent bien notre quotidien. Elles montrent surtout une chose : pour bien exercer ce métier, il faut comprendre l’écosystème dans lequel évoluent les entreprises. Les bâtiments ne sont finalement qu’une partie de l’équation. J’ai par exemple accompagné la vente d’un bâtiment entre deux personnes qui ont découvert, au fil des échanges, que leurs petits-enfants partaient régulièrement en vacances ensemble.

Dans un autre dossier, un dirigeant venu visiter un entrepôt m’a confié que son beau- père y avait travaillé une quinzaine d’années plus tôt. Ces histoires peuvent prêter à sourire, mais elles illustrent surtout à quel point le tissu économique local fonctionne comme un véritable écosystème. Les dirigeants se connaissent, les salariés changent d’entreprise, les sociétés collaborent entre elles, se développent, fusionnent ou se transmettent. C’est probablement ce qui fait la différence entre connaître un marché immobilier et connaître les entreprises qui le font vivre.

Sophanie Kelly Ponh